mardi 25 avril 2017

La servante écarlate


"Maintenant elles sont protégées, elles peuvent accomplir leur destin biologique en paix. Avec une aide et des encouragements sans limites. Alors, dites-moi : Vous êtes quelqu'un d'intelligent, j'aimerais savoir ce que vous pensez ; qu'avons-nous oublié ?
J'ai répondu : L'amour."




Présentation de l’Éditeur : Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l'Ordre a été restauré. L'Etat, avec le soutien de sa milice d'Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d'un Evangile revisité. Dans cette société régie par l'oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L'une d'elle raconte son quotidien de douleur, d'angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d'une vie révolue, d'un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d'une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

Auteur : Margaret Atwood est une auteure canadienne

Genre : Science-Fiction

Le livre commence ainsi :

"Rachel, voyant qu'elle-même ne donnait pas d'enfants à Jacob, devint jalouse de sa soeur et elle dit à Jacob : Fais-moi avoir aussi des fils, ou je meurs.
Jacob s'emporta contre Rachel et dit : Est-ce que je tiens la place de Dieu, qui t'a refusé la maternité ? 
Elle reprit : Voici ma servante, Biha. Va vers elle et qu'elle enfante sur mes genoux : par elle j'aurai moi aussi des fils."
Genèse, 30 : 1-3

Mon avis : 

J' ai lu ce livre en découvrant le trailer de la série télé qui va sortir dans quelques jours. J'ai été tellement emballée qu'il me fallait absolument découvrir cette histoire. Et vraiment je ne regrette pas de l'avoir lu avant de voir la série parce que j'ai pu découvrir une auteure dont le style m'a vraiment scotché. Je crois bien n'avoir jamais autant annoté de citations pour un seul et même livre !

La servante écarlate est le récit d'une femme qui vit dans un régime totalitaire ou toute liberté est prohibée et où certaines femmes sont reléguées au rôle d’utérus, purement et simplement. Les autres femmes n'ont pas franchement plus de libertés mais elles aussi sont cantonnées à des rôles bien définis desquels elles ne doivent pas s'écarter : Femme au foyer, femme de ménage ou cuisinière.

Les servantes écarlates sont à la fois traitées avec respect car elles représentent l'avenir puisqu'elles sont les dernières à pouvoir enfanter, et en même temps leurs vies ne sont clairement pas à envier. Elles doivent subir le viol de leur "Commandant", en présence de la femme de leur Commandant.
C'est comme si on faisait une insémination artificielle mais avec des êtres humains. Ces femmes ne sont plus des êtres humains. Elles servent juste de contenants.
Ce qui m'a beaucoup choqué, c'est quand on s'aperçoit que l'héroïne de l'histoire ne parle pas de "viol". Elle explique qu'elle a choisit cette option, qu'elle est consentante pour avoir cette vie. Parce que oui, elle avait aussi le choix d'être envoyée dans des genres de camps de travail où elle serait morte très vite de fatigue, ou de maladies.



Les servantes écarlates, avant d'être envoyées dans les familles, sont placées dans des genres de centres où on leur lave le cerveau. Pour faire en sorte qu'elles ne réfléchissent plus, qu'elles obéissent sans rechigner. C'est tout à fait une ambiance de secte.
Même les accouchements (qui sont rares) sont agrémentés de prières. Quand une servante écarlate accouche, ses "sœurs" se mettent en condition comme si elles accouchaient elles aussi. Ce n'est pas une grossesse nerveuse mais un accouchement nerveux, comme si elles mêmes le vivaient et il y a des réaction physique (montée de lait)

J'ai aimé le style de l'auteure qui est donc fabuleux, mais aussi le découpage du récit. On découvre l'héroïne dans son rôle de servante écarlate, mais également pendant que le régime totalitaire était en train de s'installer. On comprend comment tout se déroule.
Le rythme est assez lent, certes. Il y a peu d'action. Mais je ne me suis pourtant pas ennuyée une seule seconde. C'est prenant et effrayant. Vraiment effrayant parce que, quelque part, on se dit que cela pourrait un jour arriver.
C'est une dystopie,  mais rien à voir avec Hunger Games et compagnie qui visent plutôt un public ado et jeunes adultes. Là on est dans de la vraie dystopie pure et dure.



Ce livre fait réfléchir sur bons nombres de sujets qui devraient parler à tous : Le droit des femmes, le droit à l'avortement, la séparation de l'Etat et de la religion, la recherche perpétuelle d'avoir un enfant, cette idée que la femme n'a pas réussit sa vie si elle n'a pas eu d'enfant. 
Ce livre est féministe, et je suis heureuse de l'avoir lu, et je pense qu'il serait de bon ton que beaucoup le lisent également, pour bien comprendre que le droit des femmes est encore quelque chose pour lequel on doit se battre, surtout de nos jours quand on voit certains partis politiques prendre autant d'ampleur...



Citations :

"Nous soupirions après le futur. Comment l'avions-nous acquis, ce don de l'insatiabilité ? Il était dans l'air ; et il y demeurait, comme une pensée à retardement."

"C'est le genre de style qui leur plaît : art folklorique, archaïque, fait par des femmes, pendant leurs loisirs, à partir de choses qui ne sont plus utilisables. Un retour aux valeurs traditionnelles. Qui ne gaspille pas ne connaîtra pas le besoin. On ne me gaspille pas. Pourquoi suis-je dans le besoin ?"

"Ce n'est pas la fuite qu'ils craignent. Nous n'irions pas loin. Ce sont ces autres évasions, celles que l'on peut ouvrir en soi-même, si l'on dispose d'un objet tranchant."

"Il y a plus d'une sorte de liberté, disait Tante Lydia. La liberté de, et la liberté par rapport à. Au temps de l'anarchie, c'était la liberté de. Maintenant, on vous donne la liberté par rapport à. Ne la sous-estimez pas."

"Elles portaient des corsages boutonnés sur le devant qui suggéraient les possibilités du verbe défaire. Ces femmes pouvaient être défaites ; ou pas. Elles semblaient avoir le choix, alors. Nous semblions avoir le choix, alors. Notre société se mourait, disait Tante Lydia, à cause de trop de choix."

"La modestie, c'est d'être invisible, disait Tante Lydia. Ne l'oubliez jamais. Etre vue - être vue - c'est être - sa voix tremblait - pénétrée ; ce que vous devez être, Mesdemoiselles, c'est impénétrables."

"L'ordinaire, disait Tante Lydia, c'est ce à quoi vous êtes habituées. Ceci peut ne pas vous paraître ordinaire maintenant, mais cela le deviendra après un temps. Cela deviendra ordinaire."

"Il n'est pas censé me parler. Bien sûr, il y en aura qui essayeront, disait Tante Lydia. Toute chair est faible. Je la corrigeai dans ma tête : Toute chair est pâture."

"Cela m'arrive, ces attaques du passé, comme une faiblesse, une vague qui me déferle par-dessus la tête."

"Nous vivions, comme d'habitude, en ignorant. Ignorer n'est pas la même chose que l'ignorance, il faut se donner de la peine pour y arriver."

"Nous étions les gens dont on ne parlait pas dans les journaux. Nous vivions dans les espaces blancs et vides en marge du texte imprimé. Cela nous donnait d'avantage de liberté.
Nous vivions dans les brèches entre les histoires."

"Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés."
Personne n'a dit quand.

"N'y a-t-il pas de fin à ces faux-semblants de bienveillance ?"

"Même l'entendre chanter m'inquiète. On nous a mis en garde de ne pas paraître trop heureux."

"Je veux être estimée dans des domaines où je ne le suis pas. Je veux être plus qu'estimable."

"Souvenez-vous que le pardon est aussi un pouvoir. Le mendier est un pouvoir, le refuser ou l'accorder est aussi un pouvoir, peut-être le plus grand de tous."

"Notre fonction est la reproduction ; nous ne sommes pas des concubines, des geishas ni des courtisanes. Au contraire : tout a été fait pour nous éliminer de ces catégories. Rien en nous ne doit séduire, aucune latitude n'est autorisée pour que fleurissent des désirs secrets, nulle faveur particulière ne doit être extorquée par des cajoleries, ni de part d'autre ; l'amour ne doit trouver aucune prise. Nous sommes des utérus à deux pattes, un point c'est tout : vases sacrés, calices ambulants."

"Je me sens comme de la barbe à papa : faite de sucre et d'air. Si l'on me serrait je me transformerais en un petit tas humide et souffreteux, rosâtre, larmoyant."

"Il a l'air vraiment gêné, désarmé était le terme qui désignait l'air que prenaient les hommes, autrefois. Il est assez vieux pour se rappeler comment se donner cet air-là, et se rappeler aussi que les femmes le trouvaient assez attendrissant, jadis. Les jeunes ne connaissent pas ces trucs-là. Ils n'ont jamais eu à s'en servir."

"Je suppose que tous les enfants pensent la même chose, de toute histoire antérieure à la leur. Si ce n'est qu'une histoire, cela devient moins effrayant."

"Les déesses peuvent exister et l'air exsude le désir. Même les briques de la maison s'adoucissent, deviennent tactiles. Si je m'appuyais contre elles, elles seraient chaudes et élastiques. C'est surprenant, ce que la frustration peut faire."

"Je suis une femme d'extérieure. Mon rôle est de fournir ce qui manque par ailleurs."

"Pour lui je ne suis plus simplement un corps utilisable. Pour lui je ne suis pas juste un navire sans cargaison, un calife sans vin dedans, un four - pour être grossière - sans biscuit. Pour lui je ne suis plus simplement vide."

"Nous sourions et nous nous mettons en route, en tandem, parcourons doucement notre trajet quotidien. De temps en temps nous changeons d'itinéraire ; rien ne l'interdit, pourvu que nous restions à l'intérieur des barrières. Un rat dans un laboratoire est libre d'aller où il veut, à condition qu'il reste dans le labyrinthe."

"La nuit tombe. Ou est tombée. Comment se fait-il que la nuit tombe au lieu de se lever, comme l'aube ? Et pourtant si l'on regarde vers l'est, au coucher du soleil, on peut voir la nuit se lever, et non pas tomber, l'obscurité monter dans le ciel depuis l'horizon, comme un soleil noir, derrière une couverture de nuages. Comme la fumée d'un feu invisible, un trait de feu juste au-dessus de l'horizon, feu de brousse ou ville en flammes. Peut-être la nuit tombe-t-elle parce qu'elle est lourde, un épais rideau remonté par dessus les yeux. "

"On ne peut pas commander à ses sentiments, disait un jour Moira, mais on peut commander à son comportement.
Ce qui est fort bien dit.
Tout est affaire de contexte ; ou est-ce de maturité ? l'un ou l'autre."

"Je vais m'occuper de ça. Et parce qu'il avait dit "ça" au lieu de "lui", je sus qu'il voulait dire "tuer". C'est ce qu'il faut faire avant de tuer, ai-je pensé. Il faut créer un ça, là où il n'y en avait pas auparavant. Cela se fait d'abord dans la tête, puis on en fait une réalité. Je me disais : c'est donc ainsi qu'ils font."

"Le pire c'est l'instant de la trahison, la seconde où l'on sait sans l'ombre d'un doute que l'on a été trahi : qu'un autre être humain a pu vous vouloir tant de mal.
C'était comme se trouver dans un ascenseur dont le câble s'est rompu. A tomber, tomber, sans savoir quand l'on va finir par buter."

"Ce que nous demandions dans nos prières, c'était d'être vides, pour être dignes d'être remplies : de grâce, d'amour, d'abnégation, de sperme et de bébés.
Ô Dieu, Roi de l'univers, merci de ne pas m'avoir faite homme !
Ô Dieu, efface-moi ! Rends-moi féconde. Mortifie ma chair, pour que je me multiplie. Fais que je me réalise."

"J'ai suffisamment de pain quotidien, alors je ne perdrai pas de temps à en demander ; ce n'est pas le problème majeur. Le problème, c'est de l'avaler sans s'étrangler avec."

"Garde les autres en sécurité, s'ils sont saufs. Ne les laisse pas trop souffrir. S'ils doivent mourir, fais que ce soit rapide. Tu pourrais même leur fournir un Paradis. Nous avons besoin de Toi pour cela. L'Enfer, nous pouvons nous le frabriquer nous-mêmes."

"Quand j'étais plus jeune et que j'imaginais la vieillesse, je pensais, peut-être est-ce que l'on apprécie les choses davantage, quand on a plus beaucoup de temps devant soi ; j'oubliais la perte des forces. Certains jours j'apprécie d'avantage les choses, œufs, fleurs, mais alors je décide que ce n'est qu'une crise de sentimentalité, où mon cerveau prend des teintes pastel en Technicolor, comme les cartes de vœux avec de superbes couchers de soleil dont on produisait une telle quantité en Californie. Cœurs supers-brillants.
Le danger c'est le brouillard gris."

"J'attends que la journée se déroule, que la terre tourne, selon la face ronde de l'implacable horloge. Les jours géométriques tournent et tournent, sans heurts, bien huilés."

"Nous poursuivons notre chemin et nous dirigeons comme d'habitude vers un espace découvert à traverser, pour pouvoir parler. Si l'on peut appeler cela parler, ces chuchotements hachés, projetés à travers l'entonnoir de nos ailes blanches. Cela ressemble davantage à un télégramme, un sémaphore verbal. Parole amputée."

"On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, voilà ce qu'il dit. Nous pensions que nous pouvions faire mieux.
Je répète : Mieux ? d'une petite voix. Comment peut-il penser que ceci est mieux ?
Mieux ne veut jamais dire mieux pour tout le monde, dit-il. Cela veut toujours dire pire, pour certains."

"Je la vois, courant à travers la pelouse, cette pelouse qui est là juste devant moi, à l'âge de deux, trois ans, brandissant un pissenlit comme une allumette japonaise, petite baguette de feu blanc, et l'air se remplit de minuscules parachutes. Souffle, et tu pourras savoir l'heure. Toutes ces heures envolées dans la brise d'été. C'étaient les marguerites pour lire l'amour, et nous les effeuillions à l'infini."


Note :

[16/20]
Une plume sublime et un message féministe fort. L'histoire est lente mais violente dans les faits. Cela donne froid dans le dos et nous rappelle que, peu importe la situation, il ne faut jamais pencher vers l'extrémisme et constamment protéger notre liberté de penser, de croire, d'aimer,... À une époque où le droit à l'IVG n'est toujours pas acquis dans certains pays, cela donne à réfléchir.




D'autres couvertures :


lundi 24 avril 2017

C'est lundi, que lisez-vous / Que regardez-vous ?



J'ai lu

[15/20]
Enfin la fin de la saga ! La fameuse scène des retrouvailles de Dojo et Iku était trop chou. Bon après je connaissais la fin car j'ai vu les animes, du coup ça m'a peut être un chouilla gâcher le plaisir. Du coup c'était mignon, mais voilà, sans plus. 
Malgré tout une super saga que je conseille !


[14/20]
Contrairement au premier, j'ai trouvé quelques passages un peu lourdingue. Tamara subit du harcèlement scolaire et est sans arrêt moquée pour son poids et ça m'a un peu mit mal à l'aise... 
D'autres passages sont tout de même drôles et touchants donc je vais continuer ^^



[16/20]
Des dessins toujours aussi beaux et des passages qui me donnent limite envie de pleurer (la petite et le chat).
Que du bonheur ^^

"Mamie n'a jamais plus aimé personne comme elle a aimé mon grand-père, mais ça ne veut pas dire qu'elle n'a plus jamais aimé."

"Certains parents laissent leurs jeunes enfants gagner aux jeux, mais les miens ne l'ont jamais fait.
Je ne crois pas qu'ils avaient particulièrement l'esprit de compétition, ils voulaient seulement m'apprendre une leçon importante.
La vie, en somme, c'est apprendre à savoir perdre."






Je suis en train de lire

J'ai beaucoup de mal à lire en ce moment à cause de mes douleurs, du coup j'avance vraiment trèèès lentement dans Les lunes de sang (qui pourtant me plaît !). Du coup j'ai repris ma lecture de Meg Corbyn, tome 3 qui je pense me motivera !!
Allez, on croise les doigts pour que j'en termine un dans la semaine !

[22 %]


[25 %]




[15/20]
Pendant la toute première heure du film, j'ai cru que ce serait un chef-d'oeuvre. La mise en scène, les dialogues, l'ambiance, les acteurs,... J'étais totalement stochée. Et pourtant c'est assez lent et long. Mais malheureusement, j'ai été plutôt déçue par la fin, et je n'ai finalement pas eu de surprise comme je le pensais...
Bon par contre j'aime toujours autant les huits clos, quelle tension !!


[16/20]
Rien de nouveau dans ce film dans l'espace qui fait peur à cause de sa créature mi-alien mi-terminator (mi-plante carnivore brrrr). Clairement, le scénario n'a rien inventé et le jeu des acteurs n'a rien de transcendant. Mais j'ai quand même eu droit à des moments qui m'ont mis mal à l'aise et 1h après mon visionnage je suis encore en angoisse ! Alors si vous aimez ce genre-là, n'hésitez pas ! Il fait le job ^^



samedi 22 avril 2017

In My Mailbox


Empruntés à la médiathèque :



Cette semaine, J'aime



13 Reasons Why



Game of Thrones - Saison 7
Nouvelles photos 


Vous les sentez les scènes bien swag ? :p 

 Quelle classe <3
 Mon chouchou ! 
Vivement qu'ils se revoient ces deux-là :D




La Passe-Miroir, tome 3

Photo by Nine Hank


Je terminerais par ceci : Allez voter ! C'est important ^_^


mardi 18 avril 2017

On My Wish-List [78]



Côté Livres

Fille du plus célèbre général d'un empire conquérant, Kestrel n'a que deux choix devant elle : s'enrôler dans l'armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n'est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la " malédiction du vainqueur " : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l'objet de sa convoitise. 
Elle ignore encore qu'elle est loin, bien loin, d'avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l'esclave, Arin, et comprend qu'il n'est pas qui il paraît... Mais ce qu'elle soupçonne n'est qu'une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage. 
Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l'imagination d'une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.


Seconde Guerre mondiale. La passion interdite entre un officier allemand et un résistant français, qui repousseront sans cesse les limites pour survivre et combattre la barbarie.
À quatre-vingt-onze ans, Julien vit aux États-Unis entouré de sa grande famille. Une famille qui ne connaît rien de son passé. Ce jour-là, au crépuscule de sa vie, il se souvient, pour eux...
En 1941, Julien a dix-neuf ans. Le domaine familial, en région bordelaise, est occupé par l’armée allemande. Idéaliste et courageux, le jeune homme se tourne vers la résistance, alors même que l’ennemi est sous son toit. Un ennemi qui peut avoir de nombreux visages... dont celui, saisissant, de Engel, soldat de la Werhmacht qui ne cautionne aucune des horreurs commises par son propre camp, et éveille en Julien des sentiments coupables. À l’heure trouble de l’un des plus grands génocides de l’histoire, au milieu de ces hommes et de ces femmes qui se soulèveront pour leur liberté, l’attirance qu’ils éprouveront l’un pour l’autre les mettra toujours plus en danger.
L’amour peut-il vraiment triompher de la guerre et des préjugés ?





Certains livres peuvent changer une vie...
Camélia est assise sur un banc public. À côté d’elle, un livre est posé, comme abandonné. Elle l’ouvre et y découvre une dédicace invitant à le prendre, le lire et le déposer en retour sur un banc pour un prochain lecteur. Amusée, Camélia l’emporte. En le feuilletant chez elle, elle s’aperçoit que certaines lettres sont entourées et forment un message, une invitation à communiquer. Touchée et piquée de curiosité dans son quotidien banal et ennuyeux, elle aussi entoure des lettres, qui forment des mots, presque un voeu et repose l’objet sur un banc dans l’attente d’une réponse... S’engage dès lors une correspondance «à livre ouvert» avec un mystérieux inconnu...

L'arbre de vie n'a plus enfanté de Sylve depuis plusieurs générations. Mais alors que le peuple Scent des Arden perd son roi, un espoir renaît : l'essence du vieux monarque pourrait à nouveau féconder l'arbre de vie. Alors que la cérémonie d'Eveil bat son plein, que l'arbre de vie frémit sous l'énergie vitale du roi Scent, un conflit éclate entre ses deux fils pour la succession. Erwal le banni, assassine son frère et ses proches. La Sylve vient au monde en plein combat, le druide qui devait l'initier est tué sous ses yeux... Terrifiée, elle s'enfuie, traquée par les chasseurs d'Erwal. Le nouveau roi des Arden a trahi les usages anciens. Il ne peut la laisser vivre...


Pour cacher un scandale qui pourrait nuire à la prestigieuse Exposition universelle, le cadavre d'un nourrisson est enterré dans les jardins du lieu qui accueille cet événement. Deux femmes, une noble anglaise et une Japonaise, la mère de l'enfant, partent en croisade contre l'Empire britannique pour élucider ce crime. Entre société secrète et manipulation corruptrice, les deux jeunes femmes que rien ne lie vont s'unir pour exposer la face cachée d'une machination infernale.



Wu Gang provoque tous les voyageurs armés passant par son village. Mais lorsqu'un vieil homme se présente avec une épée brisée, il le laisse passer devenant ainsi la risée du village. Il décide de ramener la tête du voyageur et part sur ses traces.



La veille de leur mariage, Eric Draven et Shelly Webster sont sauvagement assassinés par un gang de truands. Un an après leur mort, un mystérieux corbeau se pose sur la tombe d'Eric : il est venu le guider pour assouvir sa vengeance...



Un monstre… Une classe… La chasse est ouverte !
Les professeurs, les élèves, les parents : ce sont tous des monstres.
Le lycée devient un terrain de chasse où seule règne la loi du plus fort.
Pour résoudre des problèmes devenus de plus en plus fréquents, un professeur d’anglais particulièrement habile manoeuvre en secret…
Seiji Hasumi est prêt à tout pour arriver à ses fin.

Katsuya Asano, un jeune profiler formé aux Etats-Unis, est amené à travailler pour la police de Tokyo. Il a pour mission de fournir le profil d’un tueur en série qui sévit depuis plusieurs années dans la capitale.
Grâce à son aide, l’opération est une réussite et Shinohara Keiji est enfin arrêté.
Obnubilé par la personne qui est à l’origine de son arrestation, ce dernier accepte de faire des aveux complets, mais à la condition que Katsuya soit celui qui les recueille.
À peine le jeune homme vient-il d’accepter qu’il est tourmenté nuit après nuit par le même cauchemar : un homme dont il ne voit pas le visage le retient prisonnier et le torture tout en lui murmurant à l'oreille qu'il l'aime.
La frontière entre rêve et réalité s'effondre alors brutalement pour lui...



Akira, 18 ans, travaille après ses cours dans un Family Restaurant.
Elle est secrètement amoureuse du gérant, Masami Kondo, un homme de 45 ans, divorcé, ayant un enfant. Il n’est ni beau ni charismatique, juste un homme ordinaire, un peu fatigué, désillusionné, conscient de sa situation et de son âge qui avance.
Face à la poésie du sentiment amoureux qu’éprouve Akira, Masami va prendre conscience de l’importance de vivre ses passions.



Côté Visionnages

Un père est prêt à tout pour protéger sa famille d'une présence malveillante qui rôde autour de leur maison.








Prequel de Batman centré sur les débuts de James Gordon, futur commissaire de Gotham City.


Ce drama est une adaptation du drama taïwanais éponyme diffusé sur TTV en 2008.

Aussi qualifiée de fille post-it, Kim Mi Yeong est une jeune femme assez timide travaillant comme secrétaire dans un cabinet d'avocats. Dotée d'un caractère calme et servile, elle se voit constamment abusée par ses collègues profitant de sa complaisance afin de la soumettre à de nombreuses tâches autant professionnelles que personnelles. Elle suscitera malgré tout l'intérêt d'un avocat de sa firme avec qui elle partira ensuite pour une croisière.
C'est au cours de celle-ci que Mi Yeong fera la rencontre d'un riche héritier et président d’une entreprise de produits chimiques arrogant et extravagant nommé Lee Geon. Celui-ci se trouve sur le point de faire sa demande en mariage à sa compagne Kang Se Ra, ballerine qui mettra pourtant leur couple de côté le temps de réaliser son rêve de danser à New York.
Par divers concours de circonstances, Lee Geon et Mi Yeon se retrouvent à partager une nuit dans un hôtel sans toutefois avoir conscience de l'identité l'un de l'autre, mais les choses se compliquent encore plus lorsque cette dernière se découvre accidentellement enceinte suite à ce malencontreux évènement. Les deux amants d'une nuit finissent par se marier sous la pression familiale, la mère de Mi Yeong n'aspirant qu'à l'épanouissement de sa fille et la grand-mère de Geon souhaitant absolument avoir un héritier pour leur entreprise.
Qu'adviendra-t-il alors de nos deux mariés lors du retour imprévu de Se Ra ?
Et une fille aussi ordinaire que Mi Yeon peut-elle prétendre à devenir la femme d'un héritier de chaebol tel que Geon ?

Durant l'ère de Goryeo, Kim Shin était un général de guerre invincible et jalousé du jeune roi. Accusé de trahison, il est poignardé mais survit en devenant un gobelin immortel. 
900 années ont passé et Kim Shin est toujours à la recherche d'une épouse humaine qui l'aidera à mettre fin à son immortalité. Celui-ci vit désormais aux côtés d'un sinistre faucheur souffrant d'amnésie et ayant pour mission de conduire les âmes récemment décédées dans l'autre monde.