samedi 24 septembre 2011

DSK au JT de 20h

Un sentiment de mal être quand je vois cet homme, à la télévision, traité avec le plus grand respect, alors que ce n’est qu’un monstre. Je ne comprends pas qu’il ait osé se montrer comme cela devant les français. Il aurait mieux valu qu’il se fasse oublier, il nous a déjà fait bien assez honte !

Cela me fait peur. Quand il parle j’ai vraiment l’impression qu’il dit vrai, qu’il n’est pas coupable, sauf d’une faiblesse, mais pas coupable de violence, de tout ce dont on l’accuse. Comment une personne peut-elle aussi bien mentir, sachant qu’il est regardé par énormément de gens, de téléspectateurs ?

Je pense alors à mon cousin, au jour où je lui ai rappelé ce qu’il m’a fait quand j’étais petite. Je pense à son regard, à sa voix. Il était désolé, il avait l’air mal, il semblait complètement perdue, il semblait souffrir.

J’ai éprouvé de la pitié pour ses deux monstres que sont DSK et mon cousin, alors je me sens mal car je ne devrais pas…

Date : 19/09/2011

Never let me go

Résumé : Depuis l'enfance, Kathy, Ruth et Tommy sont les pensionnaires d'une école en apparence idyllique, une institution coupée du monde où seuls comptent leur éducation et leur bien-être. Devenus jeunes adultes, leur vie bascule : ils découvrent un inquiétant secret qui va bouleverser jusqu'à leurs amours, leur amitié, leur perception de tout ce qu'ils ont vécu jusqu'à présent.

Mon avis : Outre le triangle amoureux qui n’est pas forcément le thème principal de ce film, la question « que ferons-nous du temps qu’il nous est imparti avant notre mort ? » est posée clairement. Les protagonistes ne luttent pas vraiment pour leur survie, ils ne connaissent que ce mode de fonctionnement. Ils savent qu’ils vont mourir en donnant leurs organes au fur et à mesure mais ne se rebellent pas. Pour eux, leur vie est ainsi faite. Je crois bien que c’est cela le pire, l’acceptation de ce destin si tragique. On déteste Ruth (jouée par Keira Knightley) puisqu’à cause d’elle, l’amour de Kathy et Tommy ne pourra être réellement dévoilé que trop tard. Puis, on éprouve de la pitié pour ce personnage qui, finalement, se retrouve seule face à la brutalité et sa douloureuse existence. Ce film est triste, mais terriblement beau et esthétique. Au premier coup d’œil on ne remarque pas qu’il y a un peu de SF dans l’histoire mais ce n’est pas cela le sujet principal. C’est juste un décor autour d’une dramatique et émouvante histoire d’amour.

Ma scène préférée : Lorsque les deux héros comprennent qu’ils ne pourront pas reculer le jour de leur donation et qu’ils n’ont donc plus beaucoup de temps pour profiter de leur amour. Tommy, de nature parfois colérique, sort de la voiture en pleine campagne pour hurler sa rage et son désespoir. L’acteur joue vraiment très bien le rôle, on se sent vraiment très mal pour eux, on aimerait qu’ils trouvent une solution mais malheureusement, dans leur monde, elle n’existe pas.


Date : 18/09/2011

vendredi 23 septembre 2011

L'extrait qui fait envie




« Je n’en doutais plus à présent, il y avait comme une créature longue et noire penchée vers mon amie. Je criai aussitôt : Lucy ! Lucy ! Et je vis se relever une tête en même temps que j’apercevais un visage blême dont les yeux flamboyaient. »

Dracula, Bram STOKER

Ségolène Royal aime-t-elle se faire mousser ? (Le petit Journal)

Clermond-Ferrand, pendant une séance de dédicace de son livre : 

Yan Barthez : Nous nous posons une question, Ségolène Royal aime-t-elle se faire mousser ?

Ségolène Royal : Oui, qu’est-ce que j’entends, là-bas ? Oui, on peut le dire plus fort !

Des personnes dans l’assistance : Segolène, Présidente ! Ségolène, Présidente !

Ségolène Royal : Ah bah voilàààà !

Yann Barthès : Réponse. Oui, elle aime se faire mousser !

Qui est Ségolène Royal ?

Ancienne conseillère du président François Mitterrand, députée des Deux-Sèvres, ministre des gouvernements Pierre Bérégovoy  et Lionel Jospin, elle est actuellement présidente du conseil régional de Poitou-Charente et vice-présidente de l'Internationale Socialiste.

Elle est la première femme à avoir accédé au  second tour d'une élection présidentielle française, qu'elle a perdu face à Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007, avec 46,94 % des suffrages exprimés. Elle est candidate à la primaire socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012.

L’heure avait sonné (Joyce Jonathan)


J'ai laissé sonner une heure pensant que mon heure avait sonné
J'ai laissé tous les bonheurs, pendant ce temps-là tu m'oubliais
J'ai laissé sonner une heure pensant que mon heure avait sonné
Moi je t'attendais dehors, pendant ce temps tu m'oubliais

C'est fou ce qu'on peut être con
L'amour rend parfois trop con
Parfois trop...
On chasse ce qu'il y a de pire
Pour croire et pour s'épanouir
Parfois trop...

A ta porte je me revois
Les fleurs à la main, je l'aperçois
Une autre que moi

Je repense à ce dimanche matin là… Avec Salope.

Je l’ai vu devant moi, il ne disait rien, son regard était vide. Alors j’eu l’impression que mon cœur avait disparu. J’étais en train de mourir sur place. Il ne m’avait jamais aimé, toutes ces années n’étaient que des mensonges. Angel…

Je voulais le frapper, l’embrasser, le supplier, lui demander pourquoi ? Je pensais qu’un jour si cela m’arrivait, je frapperais l’homme qui m’aurait fait ça. Mais je l’aimais trop, je n’ai pu que lui crier dessus, lui cracher aux visages des insultes cinglantes, des mensonges éhontés.

Il ne parlait toujours pas, m’écoutait déblatérer toutes mes conneries, les épaules affaissées. Son silence et ses yeux ne quittant pas les miens étaient pires que tout.


Date : 16/09/2011

Les enfants de la liberté (Marc LEVY)

Challenge en famille de Yukarie

Présentation de l’éditeur : On est tous l’étranger de quelqu’un.
Jeannot, tu leur diras de raconter notre histoire, dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l’amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l’emprisonner, qu’elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j’ai dans la bouche et sur mes mains.

Mon avis : Je n’ai jamais vraiment aimé Marc LEVY. J’avais lu Et si c’était vrai ainsi que Où es-tu. Je ne dis pas que ce sont de mauvais livres mais je n’ai pas accroché à l’ambiance des histoires de l’auteur, beaucoup trop triste pour moi et qui vous laisse un goût amer, un peu trop déprimant. Grâce au challenge en famille de Yuka dans lequel il me fallait un livre avec le mot « enfant » dans le titre, j’ai trouvé Les enfants de la liberté dans la bibliothèque de ma mère. La couverture ne me parlait pas vraiment mais j’ai décidé de tenter l’aventure, juste au cas où, et j’ai bien fais. Toute cette histoire est un éloge aux héros oubliés de la Résistance française durant la deuxième guerre mondiale. Nous sommes sous le gouvernement de Pétain et la France est déchirée en deux. L’action se passe à Toulouse, des étrangers y vivent et tentent du mieux qu’ils peuvent de retrouver cette liberté que nous on enlevée les allemands. Ces jeunes résistants, dont Jeannot, le narrateur, se sont battus pour que notre nation retrouve un semblant de liberté. La plupart ont perdu leur vie pour faire que la notre ne soit pas une prison. Avec un mélange de dégoût et d’horreur, on s’aperçoit également que certaines personnes (notamment des français) ayant torturés ces résistants, s’en sortent après la guerre avec, parfois, une légion d’honneur.

Passages préférés : Tous ceux qui m’ont rappelé que l’humanité existait encore, même sous la menace des allemands. Des français, qui ne faisaient pas forcément partis de la Résistance, mais qui par leur silence ou leur petites actions, ont rendus la victoire possible.

Ces passages du livre je me suis rendue compte du courage de ces jeunes étrangers qui, malgré toute la misère, la terreur, et le mal traitement, n’ont jamais cessé d’y croire et de se battre, pour nous.

Citations : J’en ai mis énormément car de nombreux passages m’ont touché au plus haut point durant ma lecture.

« Tu vois, pour nos copains, tout a commencé comme un jeu d’enfants, un jeu d’enfants qui n’auront jamais eu le temps de devenir adultes. »

« Nous ne nous battons pour mourir, mais pour la vie, tu comprends ? »

« Il connait son texte par cœur, étrange paradoxe pour un homme qui n’en a pas, de cœur. »

« Comment un homme sans patrie pourrait-il prétendre avoir agi par idéal patriotique. »

« Finalement, se sentir anonyme auprès des gens qui vous côtoient est une souffrance bien plus importante qu’on ne le suppose. »

« Je ne reviendrais pas, dit mon petit frère, mais ce n’est pas grave, d’autres vivront à ma place »

Pour conclure : On frissonne avec le narrateur, on espère avec lui, on souffre avec lui. A chaque échappatoire on frétille de joie, on croit qu’il va s’en sortir, et quand il se rend compte que la chance ne lui a toujours pas sourit, si prêt du but, si prêt de la liberté, on pleure à ses côtés. Ce livre est une perle. Il m’a totalement surprise et je suis rabibochée avec Marc LEVY. Un auteur capable d’écrire une histoire pareille, qui a presque réussit parfois à me faire verser une larme ne peut qu’avoir beaucoup de talent. Je ne retiens qu’une chose de ce livre : N’oublions jamais tous ceux qui se sont battus pour nous, pour la France, parfois au détriment de leur vie.


Date : 16/09/2011

mercredi 21 septembre 2011

Wish you were here (Avril Lavigne)


{Je voudrais que tu sois là}

Je peux être dure, je peux être forte
Mais avec toi, ce n'est pas du tout comme ça
Il y a une fille qui en a quelque chose a foutre
Derrière ce mur que tu viens de traverser

Et je me souviens

Toutes ces choses folles que tu as dites
Tu les as laissées tourner dans ma tête
Tu es toujours là, tu es partout
Mais maintenant je voudrais que tu sois là

Tous ces trucs dingues qu'on a fait
On n'y a pas réfléchi, c'est venu comme ça
Tu es toujours là, tu es partout
Mais maintenant j'aimerais que tu sois là

Zut! Zut ! Zut!
Qu'est-ce que je ferais pour que tu sois là
(Je voudrais que tu sois là)
Zut! Zut ! Zut!
Qu'est-ce que je ferais pour que tu sois proche, proche, proche
(J'aimerais que tu sois là)

J'aime, ta façon d'être
C'est ce que je suis, pas besoin de faire d'efforts
On se dit toujours, les choses comme elles sont
Et la vérité, c'est que ça me manque vraiment,

Non, je ne veux pas lâcher prise
Je veux juste te faire savoir
Que je, n'ai pas l'intention de lâcher prise
Lâcher prise

Date : 15/09/2011