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mardi 10 décembre 2013

La Nostalgie de l'ange

"Les morts parlent vraiment aux vivants ; dans l'air qui flotte entre les gens, il y a les esprits, qui font leur petite révérence, et qui eux aussi, rient avec nous. Ils sont notre oxygène."

Le livre commence ainsi : "La boule neigeuse posée sur le bureau paternel contenait un pingouin avec une écharpe à raie blanches et rouges. Quand j'étais petite, mon père me faisait monter sur ses genoux et tendait la main vers la boule. Il la mettait à l'envers, et de la neige s'amassait au sommet, puis il la retournait d'un coup sec. On regard alors côte à côte la neige tomber doucement autour du pingouin. Je m'étais fait la réflexion qu'il était là tout seul, et ça m'inquiétait. Quand j'en ai fait part à mon père, il m'a répondu : "Ne t'inquiète pas, Susie, enfermé dans son monde parfait, il a la belle vie.""

Présentation de l’Éditeur : Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie.Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. " Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr. Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n'est pas Mr. Botte qui m'a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien...
C'est un voisin qui m'a tuée. " Susie est au Ciel, et pourtant son aventure ne fait que commencer...

Mon avis : Il existe des livres "ovnis", des livres pour lesquels on ne sait pas trop quoi en penser car ils sont à part. Ce qui est sûr c'est que ce genre de livres ne nous laissent pas indifférents. La Nostalgie de l'ange fait partie du lot.
J'avais très très peur de le lire car j'avais vu son adaptation cinématographique il y a quelques années et j'étais passée totalement à côté. J'avais été frustrée et peu touchée par cette histoire dont je ne me souvenais presque plus. Et au final, c'était mieux que je ne me souvienne pas de grand chose, comme ça j'ai pu découvrir cette histoire avec un oeil quasi neuf.
Je peux comprendre les personnes autour de moi qui m'ont confié n'avoir pas réussi à rentrer dans le livre, car le rythme est lent, je l'ai moi même lu très lentement, et le style est très spécial.
Pourtant, quelque chose me tenait à travers ses pages, un ressenti très fort, une émotion palpable, quelque chose de presque magique.
L'important dans cette histoire n'est finalement pas l'enquête autour de la mort de cette adolescente, mais ce serait plutôt la vie de toutes les personnes qu'elle a pu croiser au cours de son existence, ou qui ont joué ensuite un rôle important pour sa famille. Chaque personnage a son petit grain d'originalité, l'auteure fait en sorte de nous intéresser à eux, et j'ai pu lire leurs histoires comme on peut admirer une oeuvre d'art, légèrement en retrait, mais tout de même transcendée.
J'irai même jusqu'à dire que je n'ai peut-être pas saisi toute la subtilité et l'émotion de cette histoire, mais ce qu'elle a créé en moi était très très fort. 
Je dois avouer que si Saefiel ne me l'avait pas prêté, jamais je n'aurai été lire ce livre, et j'aurai eu tord, vraiment. 

Citations :

"Je craignais que, laissée à elle-même, ma soeur ne fasse une bêtise. Dans sa chambre, elle s'est assise sur le vieux canapé que mes parents y avaient abandonné et s'est entraînée à s'endurcir.
- Inspire profondément et retiens ton souffle. Essaye de rester immobile de plus en plus longtemps. Rapetisse-toi et durcis-toi. Enroule tes extrémités et replie-les là où personne ne peut les voir."


"Elle perfectionnait l'art de parler à quelqu'un tout en regardant au travers. C'était pour moi le signe avant-coureur d'une fissure." 

 "[...] nous étions nées pour nous tenir compagnie. Deux filles étranges qui s'étaient découvertes de la façon la plus bizarre qui soit, dans le frémissement produit par mon passage."

"A quatorze ans, elle s'est éloignée de moi pour aller là où je n'étais jamais allée. Entre les murs de mon sexe se trouvaient sang et horreur, alors que dans les murs du sien il y avait des fenêtres."

""Comment commettre le meurtre parfait" était un vieux jeu, au paradis. Je choisissais toujours la stalactite parce que l'arme fond."

"Nos coeurs souffrants s'épanchèrent les uns dans les autres comme de l'eau coulant de tasse en tasse. Chaque fois que je racontais mon histoire, je perdais quelque chose, une toute petite goutte de douleur. Ce jour-là, je sus que je voulais raconter l'histoire de ma famille. Parce que l'horreur sur Terre est réelle et quotidienne. C'est comme une fleur ou le soleil ; rien ne peut l'empêcher d'être."

Note :


16/20
Un bon moment de lecture


Prêté par Saefiel


lundi 12 août 2013

Aurore, tome 4 : Les démons de la nuit

L'Auteur :Virginia C. Andrews est une auteure américaine
Le Roman : Editions France Loisir ; 1992 ; 426 pages
Genre : Romance ; Drame

Présentation de l’Éditeur : Christie, la fille d'Aurore, a aujourd'hui seize ans. Toute la famille se rassemble à Cutler's Cove pour fêter l'heureux événement. Entourée de sa mère et de Jimmy, son père adoptif, elle se prépare à passer une soirée inoubliable.
Mais le doute et l'angoisse l'envahissent, tant de sombres secrets de famille menacent d'éclater au grand jour... Et le jour maudit où ce dramatique accident survient, c'est la vie tout entière de Christie qui bascule dans l'horreur...
Alors, elle décide de s'enfuir vers New York avec son petit frère Jefferson, afin de rechercher son véritable père et d'éclaircir tous ces mystères qui, depuis toujours, pèsent sur elle et sa famille...

Mon avis :

J'avais beaucoup moins apprécié le tome 3 de cette saga, je l'avais trouvé long et sans grandes péripéties. Au moins, ce tome 4 nous fait prendre un réel tournant et Christie, la fille d'Aurore, n'a rien à envier à sa mère. La malédiction de cette famille continue encore et toujours. Surtout que ce sont les erreurs d'Aurore qui font du mal à sa fille au final (voir dans les spoilers).
J'ai adoré mais ce qui m'agace prodigieusement dans les bouquins de Virginia C. Andrews, ce sont les personnages méchants complètement stéréotypés et sans aucune profondeur. D'autres personnages sont beaucoup mieux travaillés ou nuancés, mais Tatie Bell et Fern, ou les jumeaux : Tous sont parfaitement détestables. C'est soit blanc, soit noir. C'est vraiment dommage parce que justement, leur méchanceté est tellement forte qu'on a du mal à y croire. Tout comme l'inaction de Christie par moment, elle défend bien son petit frère face à Tatie Bell, ça d'accord. Mais alors face à Fern je ne comprends pas comment on peut se laisser autant marcher sur les pieds. Malgré tout, Christie a un peu plus de caractère que sa mère, et ça ce n'est pas pour me déplaire !
Maintenant, j'ai hâte de lire le dernier tome, pour en apprendre un peu plus sur cette "malédiction" et savoir pourquoi les personnes de cette famille sont aussi malheureux et dérangés !

Mon ressenti sur certains passages (spoilers) :

- Si Aurore avait dénoncé le fait que son frère l'ait violé, jamais sa fille n'aurait eu à subir la même chose... 

Citations :

"Je détestais les au revoirs, en particulier quand je quittais des gens que j'aimais vraiment. Cela produisait en moi une sensation de vide qui prenait naissance dans mon ventre et se propageait en moi jusqu'à me donner l'impression de n'être plus que l'ombre de moi-même. Chaque au revoir me diminuait un peu. Une part de moi s'en allait avec la personne aimée. Et il y avait toujours cet affreux sentiment que, sans le savoir, je lui disais peut-être adieu pour toujours."

"Au sommet de la colline, nous nous retournâmes pour contempler le lac. Il semblait irréel : on aurait dit un grand miroir posé sur la terre. Les arbres, les étoiles, les nuages qui glissaient paresseusement dans le ciel y étaient capturés. Ce serait cette image que nous garderions, me dis-je, ce souvenir qui resterait gravé dans nos esprits. Comme le lac garderait le souvenir de nous deux dans ses eaux. Jusqu'à la fin des temps, le lac entendrait nos rires et sentirait notre désir enfermé dans ses flots. Et peu-être même le battement de nos coeurs."

Note :




Un bon moment de lecture
15/20 

Malgré certains personnages beaucoup trop méchants pour être crédibles, ce tome-ci relève le niveau. On ne s'ennuie pas une seconde !





mercredi 16 mai 2012

Aurore, tome 1

Je remercie ma meilleure amie, Rose, pour m'avoir prêté ce beau livre <3


L'auteur : Viginia C. Andrews est une auteur américaine 
Le livre : Editions France Loisirs ; 1994 ; 411 pages
Genre : Romance ; Drame


Présentation de l’Éditeur : Les Longchamp mènent une vie précaire et modeste. Et Aurore et Jimmy, âgés de quatorze et seize ans, en souffrent encore davantage lorsqu'ils intègrent le collège le plus huppé de Richmond, où ils subissent quotidiennement les impitoyables sarcasmes des autres élèves.
Heureusement, Philippe Cutler, le don Juan de Richmond, tombe amoureux de la jeune fille et lui procure répit et bonheur... Elle sait cependant qu'une ombre rôde, sous les traits de cette peste de Clara Sue, la soeur de Philippe, qui ne pense qu'à faire de la vie d'Aurore un véritable cauchemar. Mais Aurore n'a pourtant encore rien vu et ne peut se douter qu'elle est loin d'être au bout de ses peines et de ses - mauvaises - surprises...



Mon avis sur l'histoire :


J'avais lu le quatrième tome de cette saga il y a quelques années et j'avais beaucoup aimé. Je me suis donc dis qu'il était temps que je lise le début, pour tout comprendre.
Alice est une adolescente qui n'a vraiment pas eu de chance dans la vie : Elle est née dans une famille pauvre, avec un père autoritaire et nerveux, un frère aux yeux un peu trop balader, une mère fragile et pour couronner le tout, ils déménagent très souvent.
Pourtant, on sent beaucoup d'amour dans cette fratrie étrange et Aurore tient beaucoup à sa famille.
Vivant dans la misère, la chance sourit enfin à la jeune fille car son père décroche un travail dans une école huppée. Toute la famille va pouvoir enfin s'installer dans un endroit un peu plus convenable et Aurore et son frère pourront enfin essayer de commencer leur vie. Malheureusement, les deux adolescents vivront des débuts difficiles car ils seront rejetés par tous, aux vues de leurs origines modestes. On fera connaissance notamment avec une certaine Clara Sue qui va mener la vie dure à Aurore pendant tout le livre.
Aurore ira de malchance en malchance, de drames en drames. On va de coups de théâtre en coups de théâtre.
J'étais souvent estomaquée par ce que l'auteur avait réservé à notre héroïne.
Elle ne rencontre pratiquement aucun soutien, même des adultes qu'on pourrait croire responsables.
Ce livre m'a également à nouveau prouvé que les mensonges peuvent détruire une famille, et même des vies. Les mensonges vous rongent de l'intérieur...


Cette lecture fut tout simplement passionnante mais tout de même très éprouvante. Les pages se tournent fébrilement parce qu'on s'attend à chaque page tournées, à avoir un nouveau drame, encore pire que le précédent.


Mon avis sur les personnages :


Aurore est hyper crédule pour ce qui est des garçons c'est fou. Philippe m'est apparut comme un gros dragueur faussement sensible. Il la charme dés qu'ils se rencontrent et elle accepte de le laisser poser ses mains baladeuse sur elle le lendemain. Je suis peut-être prude mais à 14 ans, jamais je n'aurais laissée un garçon me faire ça, surtout un garçon que je ne connais que depuis deux jours ! J'ai eu l'impression que Philippe tentait tout le temps de toucher les seins d'Aurore, un genre d'obsession et à la fin, c'était un peu ennuyeux...
Clara Sue n'arrête pas de lui tendre des pièges, de faire semblant d'être amicale pour lui planter un poignard dans le dos à la moindre occasion, et malgré toutes les horreurs qu'elle ait pu faire, parfois Aurore lui donne une chance. Crédule complet !!! (ou idiote..)
Clara Sue est insupportable, mais comme pour toute la famille Cutler, on les prend en pitié, car c'est tout ce qu'ils méritent...
La grand-mère Cutler est une femme ignoble que j'ai eu envie de frapper tout le long de ma lecture !


Mon avis sur le style de l'auteur : 


L'auteur sait nous tenir en haleine et n'est en aucunement tendre avec ses personnages. Je me demande bien ce qu'elle leur a réservé pour les tomes suivants parce que rien qu'avec celui-ci, je pense qu'ils sont maudits !


Mon ressenti sur certains passages (spoilers) :


- Les passages quand Aurore dort avec son frère et qu'il la regarde d'une drôle de manière m'ont glacés le sang
- Lors de son premier jour à sa nouvelle école, quand elle découvre après le sport, que des filles ont jeté tous ses vêtements dans les toilettes... Les enfants sont cruels et j'ai déjà connu des traitements de la sorte.
- Lorsqu'Aurore apprend que ses vrais parents sont en fait les Cutler, parents également de Philippe et Clara Sue, je suis restée la bouche grande ouverte de stupeur pendant quelques minutes !
- La fin est pleine d'espoir, et heureusement parce qu'avec tous les drames que l'auteur fait subir à Aurore, ça nous fait du bien à nous aussi de respirer un peu !


Note :
8,5/10


Une saga qui commence très fort ! L'auteur n'est pas tendre avec ses personnages et on a qu'une envie, tourner les pages pour savoir s'ils vont s'en sortir, enfin ! Je lirais le tome suivant avec grand plaisir ^^

mercredi 23 novembre 2011

Love & Pop, Murakami Ryû


J’ai lu ce livre dans le cadre du club Lire @ Montpellier pour la rencontre du 15 décembre 2011.

L’auteur : Né le 19 février 1952 à Sasebo. Murakami Ryû est un écrivain et cinéaste japonais. Love & Pop est le premier livre que je découvre de cet auteur.

Le roman :
Editions Picquier Poche ; 2011 ; 223 pages et 17 chapitres

Présentation de l’Editeur :
Love & Pop aborde une forme de prostitution propre au Japon, dont Murakami avait déjà fait le sujet troublant de son film Tokyo Decadence. Par l'intermédiaire de messageries téléphoniques, de jeunes lycéennes acceptent des rendez-vous avec des inconnus pour pouvoir s'acheter des produits de marque. Le roman raconte la journée d'une jeune fille qui, désirant absolument s'offrir une topaze impériale, accepte coup sur coup deux rendez-vous avec des hommes. Mais les rencontres ne vont pas se passer comme elle l'avait prévu. La littérature n'a que faire des questions de moralité, dit Murakami Ryû, qui a construit son roman à la manière d'une œuvre d'Andy Warhol, en fondant dans la narration des bribes de conversations, d'émissions de radio ou de télévision, des litanies de marques, de titres de films ou des paroles de chansons à la mode. Comme un bruit de fond faisant soudain irruption au premier plan pour saturer le sens de ces rencontres qui ouvrent sur tous les possibles de l'humain. Tandis qu'une violence latente se fait de plus en plus pressante et précise.

Mon avis :
Il faut savoir que je n’avais jamais lu de littérature japonaise auparavant et que j’ai ouvert ce livre sans a priori aucun. Je trouvais d’ailleurs le thème de base intéressant, un sujet choc qui aurait du me passionner mais ce ne fut malheureusement pas entièrement le cas…
Nous suivons donc dans cet ouvrage plusieurs expériences de notre héroïne, Yoshii Hiromi, et de ses amies, dans le milieu d’une prostitution que je ne connaissais pas. Ces filles ne sont pas vraiment attachantes à première vue, on les sent surtout très superficielles. Yoshii va vivre plusieurs rendez-vous avec des hommes assez étranges et j’irais même jusqu’à dire que ces échanges étaient vraiment malsains.
Parlons du style de l’auteur. Je n’ai absolument pas aimé cette manière d’écrire. Nous suivons entièrement l’héroïne et nous entendons tout ce qu’elle entend et nous voyons tout ce qu’elle voit. Ce qui fait qu’on a droit à des pages entières de listing de marques puisque Yoshii se ballade avec ses amies dans des rayons de produits de luxes. Des passages interminables de publicité ne nous sont malheureusement pas épargnés. Les messages téléphoniques où les hommes laissent leur coordonnés pour être contactés par ces prostitués étaient évidemment importants mais l’auteur nous en donne beaucoup trop. L’écriture n’est pas aérée, parfois on ne sait pas qui parle ni qui fait quoi. J’étais très souvent perdue et je devais m’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre que ce n’était pas l’héroïne et ses amies qui parlaient mais bien des publicités ou d’autres protagonistes.
Il y a tout de même quelques petits moments très forts dans l’histoire, Yoshii va malheureusement rencontrer des hommes vraiment malsains mais on n’a pas l’impression qu’elle ai apprit quoi que ce soit à la fin du bouquin, c’est assez déstabilisant.
Je ne recommanderais pas ce livre, sauf pour ceux qui justement aiment ce genre d’écriture où on suit entièrement le personnage et où tout est un gros cafouillage, sans même parfois de sauts à la ligne ou d’explications.

Le livre et moi : J’avoue, ce fut beaucoup plus une torture qu’un plaisir de lire ce livre. Je pense peut-être n’avoir pas saisi le message de l’auteur. Dans tous les cas, je n’ai pas aimé le style d’écriture, c’était le capharnaüm et j’avoue aimer ce qui est organisé, bien expliqué. L’auteur passe d’un sujet à un autre sans saut à la ligne, sans prévenir, il est compliqué de rester concentrer sur ce que l’on lit. J’ai eu aussi un peu de mal avec les prénoms japonais.
A part quelques scènes fortes qui valent le coup d’œil, je trouve que ce livre n’est qu’une addition de listing de marques interminables, de publicités sans intérêts et de discussions entre filles superficielles qui hérissent le poil. Quand on enlève tout cela, les réels passages intéressants sont moindres et cela m’a vraiment laissé comme un goût de « Tout ça pour ça ? ».

Passages préférés : Celui où on comprend pourquoi ce livre a été nommé « Love & Pop »

Citations :
« Ce qu’on a envie de faire ou ce qu’on désire, quand on pense qu’on en a envie, si on ne fait pas l’effort de s’y mettre tout de suite, eh bien, ce désir vous quitte immanquablement sans même que vous en ayez conscience. »

Note :

4/10 

Un style d’écriture que je n’ai vraiment pas apprécié, un gros capharnaüm dans lequel je n’ai pas réussi à rester concentrée. Une histoire qui aurait pu être intéressante mais dont je n’ai certainement pas su saisir le sens final de l’auteur.