Damon sous pression, on dirait un ado qui ne supporte pas qu’on lui dise quoi faire. Je le reconnais bien là. J’adore ! Certainement parce qu’ils voient tous à quel point il se rapproche d’Elena…
Un Stefan qui redevient gentil et qui en plus ne berne personne, inutile comme toujours...
Alors le coup du père de Caroline qui revient, qui se fait mordre par Damon (perso, je trouve qu'il l'avait bien mérité ! Il a quand même torturé sa propre fille !!!) et qui se fait sauver par Caroline justement, qui apparemment lui en veut pas des masses, elle est pas du tout rancunière dis donc ! Son petit couple avec Tyler est toujours aussi mignon, ils vont bien ensemble =)
Elena qui commence enfin à avouer qu'elle a un faible pour Damon, mais à mon avis elle est trop amoureuse de son précieux Stefan pour accepter de tenter quelque chose avec le frérot. Franchement je sais pas ce qu'ils lui trouvent, elle est beaucoup trop lisse et ennuyeuse à mon goût mais bon...
Quand à Jeremy qui voit le fantôme de son ex, ça me plait assez, même si c'est pas cool pour lui et pour son couple, c'est sûr ! En même temps, j'avais beaucoup aimé sa relation avec son ex vampire et celle qu'il a avec Bonnie et bien... Je la trouve sans artifice.
mercredi 12 octobre 2011
L’extrait qui fait envie
« Quand le premier de tous les bébés se mit à rire pour la première fois, son rire se brisa en mille morceaux qui sautillèrent de tous côtés et devinrent des fées. »
Peter Pan, James M. Barrie
dimanche 9 octobre 2011
C’est dimanche ! A retenir cette semaine
Mes articles
- L’inexistant (ma peur du vide)
- Retour du quatuor de choc (ou une histoire d’amour belle mais compliquée, comme toujours…)
- Comment savoir que tu ne me mens pas ? (ou une dispute entre Angel et moi)
Mes lectures terminées
- Tome 3 et 4 de « Comme elles »
- Dracula
Mes lectures en cours
- Le livre des choses perdues
- Peter Pan
- Comme elles, tome 5
Mes films visionnés
- La Rafle
- La Vague
Mes séries visionnées
- Dexter, saison6, épisode 1
- True Blood, saison 4, épisode 11 et 12 (saison terminée : Ma chronique)
- Teen Wolf, saison 1 épisode 1 (chronique), 2, 3, 4, 5 et 6
- Dr House, saison5, épisode 1 à 15
Le sondage de la semaine
Mentez-vous… ?
A. Jamais
B. Cela m’arrive, mais c’est rare
C. Souvent
D. Je suis un(e) vrai(e) mythomane
Pour voter : (Dans le menu à droite)
Articles de blogs qui ont attiré mon attention
- Einoha nous présente sa chronique de La dame pâle, écrit par Alexandre Dumas. Vampirisme et histoire d’amour. Cela me réconciliera sûrement avec le genre, par rapport à Dracula qui m’a un peu déçu…
- La photo du dimanche de Delph
- Le petit court métrage qui m’a donné un sourire idiot. Film d’animation à voir sur le blog de bouquinovore
- Article sur le soleil levant ou l’aube avec plusieurs œuvres (peintures, photo, etc,…) le représentant, par mypianocanta
Ne pensez-vous pas que la Justice Française a un sérieux problème ?
- 2 voix pour : « C’est vrai que parfois, on se pose des questions »
- 2 voix pour : « Avec tous ces récidivistes, il y a en effet un sacré problème ! »
- 1 voix pour : « Mieux vaut faire justice soi-même… »
On est tous d’accord donc pour dire qu’on a du mal à faire confiance à la Justice Française !
Dracula (Bram STOKER)
Editions Baudelaire 1967 ; 598 pages ; 27 chapitres
Présentation de l’éditeur : Répondant à l'invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu'éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l'apesanteur...
Jonathan Harker dois se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d'un homme qui n'est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres...
Mon avis : Je pense que tout le monde doit connaitre le célèbre « Dracula ». Soit par les films, soit par les séries, ou par les livres. Bref, Dracula est « le » vampire par excellence. Bram Stoker fut le premier, m’a-t-on dit, à avoir humanisé le vampire. (Donc c’est lui que nous devons remercier pour avoir aujourd’hui les Twilight, Vampire Diaries et compagnie…). L’histoire est somme toute assez facile à comprendre, le Comte Dracula essaye d’envahir Londres afin d’accomplir ses méfaits, mais un groupe d’humains vont tout tenter pour l’en empêcher.
Ce livre est écrit sous forme de journal intime, ou parfois de coupure de journaux ainsi que de télécommunications, chaque personnage nous raconte l’histoire de son point de vue. Seul celui du Comte manque à l’appel, ce qui m’a cruellement déstabilisé, d’ailleurs. Mais il ne faut pas trop en vouloir à l’auteur, pour l’époque c’était déjà osé de dessiner Dracula sous les traits d’un homme. L’écriture est assez fluide même si les états d’âmes des personnages, au bout d’un moment, ont commencé à me taper sur le système. Nous suivons donc les aventures de Jonathan Harker en Transylvannie où le Comte le retient prisonnier dans son château. Puis, au fur et à mesure, d’autres personnages font leur apparition. Mina, la fiancée de Jonathan, douce et intelligente. Lucie, la meilleure amie de Mina, jeune fille vertueuse et charmante. Trois hommes se battent pour avoir ses faveurs, Quincey Morris, Arthur Holmwood et le docteur Jack Seward. Survient alors un autre homme, très important pour l’histoire : Van Helsing. C’est à l’aide de cet homme qui en sait plus que les autres sur les vampires qu’ils pourront tenter de tuer la créature. Le rapport entre chaque personnage est très fort. Un lien d’amour presque indestructible les lie, ce qui d’ailleurs m’a beaucoup gêné dans ma lecture. L’auteur ne cesse de clamer l’attachement que ses personnages ont les un pour les autres, ce qui en devient presque ridicule.
Les deux lieux les plus importants où se déroule l’histoire sont donc le château de Dracula, dans les Carpates, et Londres. L’ambiance mystique et malsaine des Carpates est totalement bien décrite et on se sent oppresser tout comme l’est Jonathan Harker dans ce château qui recèle bien des dangers.
Toute la partie à Londres est beaucoup plus longue que le reste du livre. L’auteur nous entraine notamment très souvent dans la maison de Lucie, où se passe une partie de l’intrigue, et dans l’asile de fous appartenant au Docteur Seward.
Le livre et moi : Pour ma part, le personnage qui m’a le plus intéressé était Lucie. C’est grâce à elle que nous pouvons le plus apercevoir les puissants pouvoirs de Dracula et leurs malheureuses conséquences.
Au début de la lecture, j’étais enchantée par le style, le ton, et l’ambiance du livre. Toute l’intrigue dans le château nous emporte dans une terreur muette et nous frissonnons avec Jonathan. Malheureusement, plus l’histoire avançait et plus il devenait difficile pour moi de rester concentrer sur l’histoire. Il y a beaucoup de longueurs, surtout durant la chasse de Dracula par les personnages principaux. On nous abreuve de télécommunications, de télégrammes et autres documents dont on se passerait bien. Les scènes d’actions et d’horreurs sont très bien décrites et intéressantes mais elles sont trop peu en nombre par rapport aux autres. L’auteur passe beaucoup trop de temps à décrire les états d’âmes des personnages ce qui devient, à force, répétitif. J’avoue que la fin du livre pour moi a été vraiment dure à lire, j’en avais plus que marre. Surtout qu’elle m’a déçu car je l’ai trouvé bâclée. Le dénouement est écrit en quelques lignes seulement alors que je l’attendais depuis une dizaine de chapitres. Bref, j’éprouve un réel sentiment de frustration en finissant Dracula alors que le début m’avait enchanté… Mais j’ai entendu dire qu’il y aurait deux versions du livre alors peut-être vais-je essayer de trouver l’autre pour voir si elle n’est pas un peu plus aboutie.
Un autre point m’a grandement dérangé mais qui est sommes toutes, pour l’époque, tout à fait explicable : Les allusions à la religion Chrétienne. Un peu, c’est supportable. Trop, cela devient vraiment gênant… Il est question de Sa bonté et de Son pardon. Les vampires sont tous maudits et sont le mal incarné, tandis que les humains sont blancs comme neige. C’est soit blanc, soit noir, rien d’autre.
Je recommande évidemment ce livre car c’est un classique du genre vampirique et qu’il faut, je pense, pour sa culture générale, l’avoir lu au moins une fois dans sa vie.
Passages préférés : (spoiler)
- Celui où Dracula force Mina à lui sucer le sang afin qu’elle puisse se transformer, cette scène est tout simplement brutale et démontre la cruauté du Comte dans toute sa splendeur.
- La lente transformation de Lucie, très bien décrite et inéluctable.
Citations :
« Ces sentiments pourtant firent bientôt place à la répulsion et à la frayeur quand je vis le comte sortir lentement par la fenêtre et se mettre à ramper, la tête la première, contre le mur du château. »
« Jamais les cyprès, les ifs, les genévriers, n’avaient symbolisé de la sorte la mélancolie ; jamais les arbres n’avaient craqué avant tant de mystère, et jamais les hurlements lointains des chiens n’avaient fait monter dans la nuit un tel présage de malheur. »
« Lucy Westenra, mais à quel point changée ! La douceur que nous lui avions connue était remplacée par une expression dure et cruelle et, au lieu de la pureté, son visage était marqué de voluptueux désirs. »
« La lumière éclaira le visage de Lucy ; ses lèvres étaient écarlates, tout humides de sans frais dont un filet avait coulé sur son menton et souillé son vêtement immaculé de morte. »
« Tout ce corps sensuel, visiblement dépourvu d’âme, c’était comme la dérision diabolique de ce qui avait été la douce candeur de Lucy. »
« Agenouillée sur l’autre lit (…), se détachait la silhouette blanche de sa femme, et près d’elle se tenait un homme grand et mince, habillé de noir. Dans sa main gauche, il tenait les deux mains de Mrs Harker, ou plutôt il les écartait de son buste autant qu’il le pouvait de sorte que les bras de la jeune femme fussent entièrement tendus ; de sa main droite, il lui tenait la nuque, l’obligeant à pencher le visage sur sa poitrine. Sa chemise de nuit blanche était tâchée de sang, et un filet de sang coulait sur la poitrine de l’homme, que sa chemise déchirée laissait à nu. »
« Il est impossible de décrire l’expression de haine et de cruauté déjouée, de colère et de rage diabolique qui parut sur le visage du comte. Son teint de cire, devenu verdâtre, contrastait avec son regard brûlant. »
Autour du roman : Le film de Francis Ford Coppola est un de mes préférés et je le préfère largement au livre, ce qui est rare chez moi ! Je pense qu’il a prit tous les bons côtés de l’histoire, enlevé toutes les longueurs et le superflu, en rajoutant un côté beaucoup plus humain, passionné et amoureux à Dracula. Car on m’avait expliqué que le Dracula de Bram Stoker était le premier à avoir un côté séducteur : Pas du tout. C’est dans le film de Coppola que son attrait sexuel apparaît.
Plus récemment, j’ai entendu parlé de la nouvelle comédie musicale de Kamel Ouali traitant sur le sujet, j’en ai d’ailleurs fais une chronique que vous trouverez Ici. Je me passerais de commentaires…
Présentation de l’éditeur : Répondant à l'invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu'éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l'apesanteur...
Jonathan Harker dois se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d'un homme qui n'est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres...
Mon avis : Je pense que tout le monde doit connaitre le célèbre « Dracula ». Soit par les films, soit par les séries, ou par les livres. Bref, Dracula est « le » vampire par excellence. Bram Stoker fut le premier, m’a-t-on dit, à avoir humanisé le vampire. (Donc c’est lui que nous devons remercier pour avoir aujourd’hui les Twilight, Vampire Diaries et compagnie…). L’histoire est somme toute assez facile à comprendre, le Comte Dracula essaye d’envahir Londres afin d’accomplir ses méfaits, mais un groupe d’humains vont tout tenter pour l’en empêcher.
Ce livre est écrit sous forme de journal intime, ou parfois de coupure de journaux ainsi que de télécommunications, chaque personnage nous raconte l’histoire de son point de vue. Seul celui du Comte manque à l’appel, ce qui m’a cruellement déstabilisé, d’ailleurs. Mais il ne faut pas trop en vouloir à l’auteur, pour l’époque c’était déjà osé de dessiner Dracula sous les traits d’un homme. L’écriture est assez fluide même si les états d’âmes des personnages, au bout d’un moment, ont commencé à me taper sur le système. Nous suivons donc les aventures de Jonathan Harker en Transylvannie où le Comte le retient prisonnier dans son château. Puis, au fur et à mesure, d’autres personnages font leur apparition. Mina, la fiancée de Jonathan, douce et intelligente. Lucie, la meilleure amie de Mina, jeune fille vertueuse et charmante. Trois hommes se battent pour avoir ses faveurs, Quincey Morris, Arthur Holmwood et le docteur Jack Seward. Survient alors un autre homme, très important pour l’histoire : Van Helsing. C’est à l’aide de cet homme qui en sait plus que les autres sur les vampires qu’ils pourront tenter de tuer la créature. Le rapport entre chaque personnage est très fort. Un lien d’amour presque indestructible les lie, ce qui d’ailleurs m’a beaucoup gêné dans ma lecture. L’auteur ne cesse de clamer l’attachement que ses personnages ont les un pour les autres, ce qui en devient presque ridicule.
Les deux lieux les plus importants où se déroule l’histoire sont donc le château de Dracula, dans les Carpates, et Londres. L’ambiance mystique et malsaine des Carpates est totalement bien décrite et on se sent oppresser tout comme l’est Jonathan Harker dans ce château qui recèle bien des dangers.
Toute la partie à Londres est beaucoup plus longue que le reste du livre. L’auteur nous entraine notamment très souvent dans la maison de Lucie, où se passe une partie de l’intrigue, et dans l’asile de fous appartenant au Docteur Seward.
Le livre et moi : Pour ma part, le personnage qui m’a le plus intéressé était Lucie. C’est grâce à elle que nous pouvons le plus apercevoir les puissants pouvoirs de Dracula et leurs malheureuses conséquences.
Au début de la lecture, j’étais enchantée par le style, le ton, et l’ambiance du livre. Toute l’intrigue dans le château nous emporte dans une terreur muette et nous frissonnons avec Jonathan. Malheureusement, plus l’histoire avançait et plus il devenait difficile pour moi de rester concentrer sur l’histoire. Il y a beaucoup de longueurs, surtout durant la chasse de Dracula par les personnages principaux. On nous abreuve de télécommunications, de télégrammes et autres documents dont on se passerait bien. Les scènes d’actions et d’horreurs sont très bien décrites et intéressantes mais elles sont trop peu en nombre par rapport aux autres. L’auteur passe beaucoup trop de temps à décrire les états d’âmes des personnages ce qui devient, à force, répétitif. J’avoue que la fin du livre pour moi a été vraiment dure à lire, j’en avais plus que marre. Surtout qu’elle m’a déçu car je l’ai trouvé bâclée. Le dénouement est écrit en quelques lignes seulement alors que je l’attendais depuis une dizaine de chapitres. Bref, j’éprouve un réel sentiment de frustration en finissant Dracula alors que le début m’avait enchanté… Mais j’ai entendu dire qu’il y aurait deux versions du livre alors peut-être vais-je essayer de trouver l’autre pour voir si elle n’est pas un peu plus aboutie.
Un autre point m’a grandement dérangé mais qui est sommes toutes, pour l’époque, tout à fait explicable : Les allusions à la religion Chrétienne. Un peu, c’est supportable. Trop, cela devient vraiment gênant… Il est question de Sa bonté et de Son pardon. Les vampires sont tous maudits et sont le mal incarné, tandis que les humains sont blancs comme neige. C’est soit blanc, soit noir, rien d’autre.
Je recommande évidemment ce livre car c’est un classique du genre vampirique et qu’il faut, je pense, pour sa culture générale, l’avoir lu au moins une fois dans sa vie.
Passages préférés : (spoiler)
- Celui où Dracula force Mina à lui sucer le sang afin qu’elle puisse se transformer, cette scène est tout simplement brutale et démontre la cruauté du Comte dans toute sa splendeur.
- La lente transformation de Lucie, très bien décrite et inéluctable.
Citations :
« Ces sentiments pourtant firent bientôt place à la répulsion et à la frayeur quand je vis le comte sortir lentement par la fenêtre et se mettre à ramper, la tête la première, contre le mur du château. »
« Jamais les cyprès, les ifs, les genévriers, n’avaient symbolisé de la sorte la mélancolie ; jamais les arbres n’avaient craqué avant tant de mystère, et jamais les hurlements lointains des chiens n’avaient fait monter dans la nuit un tel présage de malheur. »
« Lucy Westenra, mais à quel point changée ! La douceur que nous lui avions connue était remplacée par une expression dure et cruelle et, au lieu de la pureté, son visage était marqué de voluptueux désirs. »
« La lumière éclaira le visage de Lucy ; ses lèvres étaient écarlates, tout humides de sans frais dont un filet avait coulé sur son menton et souillé son vêtement immaculé de morte. »
« Tout ce corps sensuel, visiblement dépourvu d’âme, c’était comme la dérision diabolique de ce qui avait été la douce candeur de Lucy. »
« Agenouillée sur l’autre lit (…), se détachait la silhouette blanche de sa femme, et près d’elle se tenait un homme grand et mince, habillé de noir. Dans sa main gauche, il tenait les deux mains de Mrs Harker, ou plutôt il les écartait de son buste autant qu’il le pouvait de sorte que les bras de la jeune femme fussent entièrement tendus ; de sa main droite, il lui tenait la nuque, l’obligeant à pencher le visage sur sa poitrine. Sa chemise de nuit blanche était tâchée de sang, et un filet de sang coulait sur la poitrine de l’homme, que sa chemise déchirée laissait à nu. »
« Il est impossible de décrire l’expression de haine et de cruauté déjouée, de colère et de rage diabolique qui parut sur le visage du comte. Son teint de cire, devenu verdâtre, contrastait avec son regard brûlant. »
Autour du roman : Le film de Francis Ford Coppola est un de mes préférés et je le préfère largement au livre, ce qui est rare chez moi ! Je pense qu’il a prit tous les bons côtés de l’histoire, enlevé toutes les longueurs et le superflu, en rajoutant un côté beaucoup plus humain, passionné et amoureux à Dracula. Car on m’avait expliqué que le Dracula de Bram Stoker était le premier à avoir un côté séducteur : Pas du tout. C’est dans le film de Coppola que son attrait sexuel apparaît.
Plus récemment, j’ai entendu parlé de la nouvelle comédie musicale de Kamel Ouali traitant sur le sujet, j’en ai d’ailleurs fais une chronique que vous trouverez Ici. Je me passerais de commentaires…
Pour conclure, un classique du genre que je n’ai pas regretté d’avoir lu mais pour lequel je n’ai vraiment pas pris de plaisir, sauf durant les quelques passages vraiment passionnants mais qui sont si peu nombreux. Il y avait beaucoup trop de longueurs.
Les blagues pas drôles de la semaine
Oui, mes amis ont fais fort et m’ont bien fais rire avec des petites remarques vraiment hilarantes tant elles sont nulles. Enjoy it !
Petit Prince : Il faut que « ça se réalise »
Angel : C’est qui Lise ?
Joyce : Je te parle de Cicéron
Sosso : Si c’ est rond, c’est pas carré.
Joyce : …
Une amie : J’ai mes règles
Sosso : Prends une équerre !
Durant les courses avec Petit Prince :
- J’ai du jambon à la maison, avec les patates et les carottes on pourrait faire un melting pote !
- Un melting… Pot-au-feu ?
- Tu m’as tué !
Promis, je noterais d’autres perles la semaine prochaine si ça vous a plu !
Petit Prince : Il faut que « ça se réalise »
Angel : C’est qui Lise ?
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Joyce : Je te parle de Cicéron
Sosso : Si c’ est rond, c’est pas carré.
Joyce : …
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Une amie : J’ai mes règles
Sosso : Prends une équerre !
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Durant les courses avec Petit Prince :
- J’ai du jambon à la maison, avec les patates et les carottes on pourrait faire un melting pote !
- Un melting… Pot-au-feu ?
- Tu m’as tué !
Promis, je noterais d’autres perles la semaine prochaine si ça vous a plu !
L’extrait qui fait envie
- Rien, mon trésor, répondit-elle. Les veilleuses sont les yeux que la maman laisse derrière elle pour protéger ses enfants.
Peter Pan, James M. Barrie
La vague (Dennis Gansel)
Acteurs : Jürgen Vogel, Max Riemelt, Jennifer Ulrich
Genre : Drame
Film Allemand, visionné en VOSTFR
Prix : Ce film a reçu plusieurs prix et nominations. L’acteur jouant le personnage de Tim, Frederick Lau a reçu le prix d’interprétation masculine pour un second rôle. Au Golden Triler Awards, La Vague a été nommée pour la meilleure bande-annonce de film étranger et pour le Grand prix du Jury au Sundance Film Festival. L’acteur principal, Jürgen Vogel, jouant le professeur à l’originer de La Vague, a reçu une nomination du Meilleur acteur aux European Film Award.
Pourquoi ai-je choisi ce film ? J’avais déjà eu vent de l’histoire du film qui m’avait interpellé. Savoir si les régimes totalitaires pourraient réapparaitre de nos jours ! C’est avec un de mes amis qui l’avait déjà vu et qui me l’a conseillé que je l’ai visionné.
Synopsis : En Allemagne, aujourd'hui. Dans le cadre d'un atelier, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement d'un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont s'avérer tragiques.

Ma scène préférée : La scène de fin qui clôture toute l’expérience et qui prouve que, oui, un régime totalitaire est encore possible de nos jours. On pourrait être envahit par une peur soudaine quand on se rend compte du pouvoir qu’à R. Wenger sur ses élèves, membres de La Vague. « Si je te disais de sauter par la fenêtre, le ferais-tu ? ».
Genre : Drame
Film Allemand, visionné en VOSTFR
Prix : Ce film a reçu plusieurs prix et nominations. L’acteur jouant le personnage de Tim, Frederick Lau a reçu le prix d’interprétation masculine pour un second rôle. Au Golden Triler Awards, La Vague a été nommée pour la meilleure bande-annonce de film étranger et pour le Grand prix du Jury au Sundance Film Festival. L’acteur principal, Jürgen Vogel, jouant le professeur à l’originer de La Vague, a reçu une nomination du Meilleur acteur aux European Film Award.
Pourquoi ai-je choisi ce film ? J’avais déjà eu vent de l’histoire du film qui m’avait interpellé. Savoir si les régimes totalitaires pourraient réapparaitre de nos jours ! C’est avec un de mes amis qui l’avait déjà vu et qui me l’a conseillé que je l’ai visionné.
Synopsis : En Allemagne, aujourd'hui. Dans le cadre d'un atelier, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement d'un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont s'avérer tragiques.

Mon avis : Les acteurs du film sont très bons, notamment celui qui joue Tim. Le personnage est un adolescent perdu qui va tout miser sur la création de « La Vague ». Grâce à celle-ci, il se sent entouré, protégé, mais surtout valorisé. Tim devient un membre actif poussé jusqu’à l’extrême. Karo est une des seules élèves à comprendre que La Vague est dangereuse et elle essaye, à ses risques et périls, d’ouvrir les yeux à ses camarades, ainsi qu’à son professeur qui ne se rend réellement compte de sa bêtise qu’au dernier moment, peut-être d’ailleurs un peu trop tard… Ce professeur, Rainer Wenger, joue bien son rôle de chef, il entraîne ses élèves dans cette expérience à la base pour leur prouver à tous qu’un régime totalitaire peut encore refaire surface. Ils leur démontre également, qu’à la base, ils n’ont pas forcément que des mauvais côtés, notamment avec le recours à l’uniforme, pour qu’aucun d’entre eux ne se sente tenu à l’écart et inférieur, tout le monde est lié à la même enseigne. Ce professeur pousse le vice jusqu’à laisser ses élèves posséder un même geste pour saluer, ce qui nous rappelle le salut Hitlérien. Malheureusement, « R. Wenger » va vite se laisser dépasser parce qu’il a construit.
Visuellement, le film n’est pas très beau, mais si on le regarde ce n’est certes pas pour son esthétisme au niveau de l’image, mais plus par rapport au message qu’il veut apporter.
Le scénario est un peu prévisible car on se doute de ce qu’il va arriver, mais on n’imagine pas forcément que l’expérience puisse aller aussi loin.
Ce film est d’autant plus intéressant qu’il est tiré d’une histoire vraie, ce qui d’ailleurs m’a vraiment fait peur. L’individualisme de notre société peut créer un retour à ce système fasciste qui a pour but de réunir les personnes.
On pourrait être lassé du sujet sur les Nazis, sur les régimes fascistes, etc, mais ce film montre justement qu’il est tout à fait possible, et surtout de nos jours, de retrouver cette ambiance qu’il y avait à l’époque de la monter au pouvoir d’Hitler, car ses idées étaient, pour le peuple, un souffle d’espoir. C’est d’espoir que nous manquons aujourd’hui, justement.
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